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Historique

La belle histoire des Cours Supérieurs de Coiffure...

 

 

 

Les Cours Supérieurs de Coiffure ont vu le jour en 1937, créés par Monsieur Louis Clauzade, pour l’élaboration de Cours de promotion sociale. Ce centre avait pour vocation de permettre aux salariés, aux jeunes, de pouvoir se perfectionner et d’apprendre le métier en vue d’une carrière salariale ou artisanale.
Rappelons que Louis Clauzade embrassa la carrière d’ouvrier coiffeur en 1924, pour fonder, 12 ans plus tard, à l’heure du Front Populaire, les Cours Supérieurs de Coiffure qui aujourd’hui accueillent plus de 115 salariés en formation.

Jusqu’en 1930, ces cours sont dispensés le mardi et le jeudi par le syndicat patronal et le mercredi et le vendredi par le syndicat ouvrier. Ils consistaient en leçons d’ondulation et en coupes de cheveux pour femmes, la nécessité de la mode nouvelle pour dames et enfants prouvait l’urgence de cette orientation ; la coiffure pour messieurs étant exclue de ces préoccupations artistiques.
En 1930, les Cours sont  reconnus officiellement en septembre 1937.
Premiers résultats des Cours Supérieurs de Coiffure : février 1939 à Paris : 6 candidats reçus au Brevet d’Etat (facultatif à l’époque).
De 1940 à 1945 les Cours marchent au ralenti……
A la Libération, les Cours sont transférés de l’Ecole des Beaux-Arts à l’ancienne école de Jaude , rue Nestor Perret, où 3 salles leur sont attribuées.
La Loi du 23 mai 1946 ayant rendu obligatoire la possession du Brevet Professionnel pour pouvoir gérer un salon de coiffure, nos cours prennent une importance plus grande encore.
C’est ainsi que nous présentons 120 B.P. en 1946.Record impressionnant, attestant la vitalité de notre métier.
Il nous faut ensuite nous occuper de la Coiffure Messieurs, délaissée jusqu’à la Libération.
C’est avec l’appui précieux de Monsieur RAMBAUD, conseiller de l’Enseignement Technique à Paris, Grand-Maître de la Coiffure Française, que nous faisons venir M. HARDY, coiffeur du Duc de WINDSOR, pour enseigner cette nouvelle technique auprès de nos techniciens messieurs.
Il convient également de citer les manifestations organisées, comme les éliminatoires du concours des Meilleurs Ouvriers de France (1950), où nous avons eu 4 candidats qualifiés ; les éliminatoires régionales du Championnat de France de 1954, les Grandes Journées d’Auvergne de 1956 .Faut-il rappeler l’organisation de la Coupe VERNET de 1937 à 1991, qui chaque année permet la confrontation des élèves.

Quels en ont été les résultats ? Plusieurs dizaines de CAP, BP et Brevets de Maîtrise qui occupent par leur nombre et leur succès, la première place dans les statistiques départementales de la Chambre des Métiers.

De 1969 à 2004 les Cours ont eu lieu dans les locaux municipaux de l’ancien lycée Blaise Pascal , où plusieurs générations de Coiffeurs ont suivi leur formation.
L’ancien lycée Blaise Pascal étant devenu un Centre culturel, nous avons dû transférer nos locaux :
D’une part au 33 rue d’arc où sont dispensés les cours de théorie, et d’autre part au 51 avenue Albert Elisabeth, locaux que nous avons pu acquérir avec l’aide de partenaires financiers, comme le Conseil Régional d’Auvergne, la Chambre Régionale des Métiers et le Fond Social Européen.

Aujourd’hui les locaux sont regroupés au 51 avenue ALBERT ET ELISABETH à CLERMONT-FERRAND.

 

En raison de l’idéologie et de l’activité syndicaliste et politique de son père Louis Clauzade, créateur des Cours Supérieurs de Coiffure, JEAN-LOUIS CLAUZADE a opté pour la défense des ouvriers Coiffeurs et pour la formation professionnelle des jeunes.
De 1963 à 1984 il est artisan coiffeur à Clermont –Ferrand. Parallèlement, il devient d’abord professeur bénévole aux cours Supérieurs de coiffure puis Directeur de 1993 à 2005.
Il devient successivement membre de l’IRPC, puis Président et contribue fortement à l’adhésion de l’IRPC au groupe AG2R.
A partir de 1990, il est membre de la 19ème Commission Professionnelle Consultative auprès du Ministère de l’Education Nationale, et participe aux travaux de rénovation des CAP, des Mentions Complémentaires et des Brevets Professionnels de la Coiffure.Et c’est à ce titre, qu’il reçoit la Légion d’Honneur en 1998.
Il décède en 2005 des suites d’une longue  maladie.
Dans un souci de continuité, Jean-Louis Clauzade avait très précisément préparé sa succession et avait formé ses proches collaborateurs à l’évolution des Cours Supérieurs de Coiffure.